24 jan 2011

« Une décennie de Jeux Vidéo »

Publié par: Bensouing Dans: Jeux Vidéo

Hello à tous,

Comme vous l’aurez compris, je commence dans le milieu du blog, prêt à tout partager, et surtout à découvrir un peu tout cet esprit communautaire. Justement c’est le cas aujourd’hui ! J’ai été contacté par Priceminister, site de vente en ligne, pour participer à leur concours « Une Décennie de Jeux Vidéo ». Une grande première pour moi, qui se passe avec beaucoup de plaisir puisque de toute façon, Priceminister est clairement dans les premières lignes lors de mes achats en ligne ! Un site sur lequel j’ai trouvé pas mal de mes fameux « craquages », et avec lequel je n’ai jamais eu le moindre problème, et pourtant j’y ai effectué un sacré nombre de transactions !


D’autant plus de plaisir d’ailleurs à y participer car le thème me plait particulièrement : Parler de ceux qui sont, pour nous, les 3 plus grands jeux des 10 dernières années. La réflexion ne fut pas très longue !

– Top 3 : Dead Space –

Voici mon coup de coeur le plus récent, Dead Space. Créé par le studio anciennement nommé EA Redwood Shores, la nouvelle licence EA Games a eu du mal à décoller. Pourquoi ? Peu de médiatisation, y’a pas Mario dedans,et puis les nouvelles licences ne sont pas forcément signe de qualité ces jours-ci. C’est ici que Dead Space intervient. Lancé en Octobre 2008 sur XB360/PS3/PC, il m’a fallu quelques temps pour pouvoir mettre la main sur ce qui deviendra un de mes jeux de chevet.

Pourquoi tant d’engouement ? Parce que je suis de base un fan de la série Silent Hill, et que les Survival Horror sont clairement en majorité mes meilleures expériences de jeu, bien au-delà des FPS. Enfin bref, je garde mes préjugés de côté, et je me lance dans l’aventure. Sans m’arrêter !

Les chapitres s’enchainent, et sont d’une assez bonne longueur, et surtout, pour une fois depuis un bon moment, j’ai scotché au scénario ! RARE ! Tout au long des  12 chapitres du jeu, je ne me suis jamais ennuyé ! J’ai beau avoir passé une douzaine d’heures dessus (ce qui est court mais dans la moyenne actuelle), j’ai eu l’impression d’y être resté le triple. On a en plus vraiment l’impression de réaliser quelque chose, l’intrigue est intelligente, on ne fait rien d’inutile. Ca c’est de la survie ! Et ce, tout simplement à cause de son gameplay vraiment dynamique et solide, et son background vraiment riche en univers SF.

Concernant le gameplay, la base est : tirer/sectionner les membres. On n’est pas dans un Resident Evil où on vide ses munitions, car ici, on les compte ! C’est beaucoup plus technique, stressant, passionnant. On croise sur notre route des points d’amélioration d’armes pour en décupler les capacités et venir ainsi à bout de ses ennemis à la vitesse de la lumière. On croise également des « boutiques » où l’on dépense ses crédits gagnés pour acheter munitions et armures. On est amené à se déplacer également dans des Zones sans Oxygène (stress du décompte de la jauge d’oxygène de l’armure) ou encore des Zones sans Gravité (marcher sur les murs du sol et les plafonds du mur …). Toujours dans le rush, on peut compter sur le système de Télékinésie, permettant d’attrapper des objets à distance, et résoudre quelques énigmes. Heureusement, par moments, la Stase et son pouvoir de ralentir les objets/ennemis vient nous permettre de souffler un peu. On souffle un peu également lors des phases de résolutions d’énigmes (assez coriaces par moments, mais c’est un véritable bonheur) … mais pas bien longtemps car ils ne sont jamais loin … On les entend … ils se rapprochent … ils s’éloignent ?? … Ils sont là !!!

Les ennemis, aussi nommés les Nécromorphes, sont très dérangeants, vifs, et surprenants dans leur arrivée. A croire que ce sont eux aussi des fans de films d’horreur, car ils se sont tous passé le mot pour débarquer là où on ne les attend pas, quand on ne les attend pas. A leur image, les boss sont tout aussi dérangeants (surtout quand ils sont invincibles ou mesurent 50m de haut, ou ne ressemblent … à rien du tout), mais amenant des phases de gameplay innovantes.

Ce jeu est une prouesse technique, je ne l’ai jamais vu une seule fois bugger, freezer, le personnage ne traverse jamais les murs, tombe dans le vide, etc … Et c’est également une prouesse artistique. Les décors sont certes glauques, mais divers et magnifiques, la bande son est génialissime, et au niveau du design, les interfaces des menus et des boutiques sont comme des hologrammes projetés devant les yeux du héros, on reste dans le vaisseau même dans les menus, pas d’échappatoire possible ! Tant qu’on y est, l’armure d’Isaac est une de mes armures préférées en terme de chara-design avec celle de Vanquish.


Dernier mot sur le technique réussi : le système du RIG (interface de gestion du perso) est excellent. On a toujours accès aux infos de la jauge de stase et de vie en regardant les témoins lumineux du dos de son personnage. Pas besoin d’un énorme encart tout moche prenant tout le haut de l’écran. Le HUD est minime, place à l’immersion !

Ce jeu à réveillé ma passion éteinte de la SF. Et rien que pour çà je dis MERCI à Visceral Games !

Surtout n’hésitez pas, son prix a beau être bas, ce jeu est une pure merveille.


C’est ainsi, vous le comprendrez, que je me suis jeté sur la séance privée de Dead Space 2 à l’E3 2010 lors de mon Road Trip aux USA en Juin !

L’intérieur de la salle de presse était magnifique, en forme de chapelle de l’espace, pendant que nous était montrée la démo par des membres de l’équipe de développement. Un grand moment !

Juste une dernière chose à dire : J-4 avant la sortie de Dead Space 2 ! Et je compte presque les heures !

Pour le fun, voici juste une bande annonce du jeu : « Your Mom hates Dead Space 2″ originale et divertissante, en montrant les réactions des chères mamans / grand mères devant les vidéos du jeu !

– Top 2 : Shenmue –

Deuxième grande découverte de ces 10 dernières années : Shenmue, le chef d’oeuvre de Yu Suzuki, sorti en Décembre 2000 sur SEGA Dreamcast. Ce jeu a été un véritable concept rendu vrai, servant maintenant de référence à de nombreux jeux. Merci Sega-AM2 !

Pourquoi ce choix ? Shenmue est un des jeux m’ayant bouleversé dans le bon sens du terme. On avait pour la première fois une ENORME sensation de liberté. Même si le perso est quand même très rigide, c’est un plaisir de gambader partout dans Dobuita et Sakuragaoka (sans checker les noms sur Google, je m’en souviens depuis 10ans !) et de s’adresser à tous les passants pour obtenir le moindre indice pour retrouver le meurtrier de son père : Lan Di.

Car oui, c’est une sacrée enquête, un scénario très complet et très bon, une Aventure avec un grand A, avec de très bonnes énigmes. On peut tout fouiller dans le décor, parler à tout le monde, et ce tout au long de plusieurs journées, car il y a quand même une contrainte de temps à respecter. Mais attention, c’est pas le rush non plus, il faut vraiment trainer pour perdre ! (Oui oui, on peut perdre à Shenmue !). Gros point gameplay/scénario : on pouvait bosser pour gagner de l’argent ! A raison de quelques heures par jour, on pilotait du trans-palette pour déplacer des caisses et ainsi récupérer de l’argent. Il y avait également quelques mini-phases d’infiltration.

Une des grands autres nouveautés sur Shenmue : les détails apportés aux visages. C’est plus de 300 visages animés différents que l’on peut croiser. Les persos principaux ont également un charisme propre à la série, notamment Ryo le héros. Un grand gars tout gentil, tout serviable, mais qui est clairement apte à botter des fesses par centaines pour faire régner la justice, si petite soit-elle. En termes de graphismes, Shenmue se débrouillait très bien vu l’étendue de carte qu’il offrait, et également tous les plans rapprochés possibles sur tous les éléments du décors. C’est vraiment une base de donnée de malade !

Au niveau du gameplay, ce jeu a été l’avènement du QTE (Quick Time Event), avec des vidéos in-game pendant lesquelles il ne fallait pas poser la manette ! Tout simplement parce qu’à tout moment, une touche à presser instantanément pouvait s’afficher à l’écran pour modifier le cours de l’histoire, d’une discussion, d’une scène de poursuite, … On croise également tout au long de l’aventure des personnages nous permettant de débloquer de nouveaux mouvements de combat, car il s’agit aussi d’un jeu de combat. Petite anecdote sympa : le VM (carte mémoire avec écran insérée dans la manette) nous indiquait les combinaisons et le nombre d’utilisations restantes pour les faire augmenter. Mais c’était peut être que dans le 2 ? ^^

Musicalement parlant, Shenmue dispose de très grands thèmes inoubliables et de musiques d’ambiance qui me rendent vraiment nostalgique à leur moindre écoute.

Shenmue 2 (sur Dreamcast, puis réédité sur Xbox) a très bien repris la suite, offrant le même gameplay avec quelques nouveautés. Les données sauvegardées du premier opus vous permettaient de poursuivre l’aventure avec vos affaires et votre argent (LOL pour les connaisseurs du début du 2 ^^).

Hélas quant à un Shenmue 3, malgré toutes les infos rumeurs, rien de prévu pour l’instant. Je suis triste biensur, mais je me rattrappe en jouant à la série Yakuza du 1 au 3 (bientôt le 4 !) qui me rappelle énormément Shenmue, normal : les héros sont super semblables dans l’âme, et l’ambiance de la ville aussi.

J’ai également erré dans les couloirs de l’E3 à la recherche de Yu Suzuki pour qu’il me dédicace mon boitier de Shenmue 1, mais il ne s’est même pas pointé à la convention apparement !

Si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce chef d’oeuvre à moindre coût (même si sa rareté lui fait atteindre la vingtaine d’euros), direction Priceminister !

– Top 1 : Silent Hill 2 –

Et voila le jeu qui me restera éternellement gravé en mémoire ! Silent Hill 2 est LE jeu qui m’a fait vibrer. Il est sorti en Septembre 2001 sur PS2, suivi plus tard de ses acolytes sur XBox en Octobre 2002 et PC en Février 2003.

Je me souviens l’avoir pris dans mes mains au Virgin de Bordeaux centre, puis re-posé car je sentais que ce jeu allait me bouleverser, avec beaucoup de peur, d’angoisse, etc … comme le premier. Puis je me suis retrouvé quelques secondes après en train de le payer ^^. J’avais 15 ans, et ma vie a changé !

Les non-connaisseurs diront « mouais, c’est du Resident Evil en plus mou » (je l’ai vraiment entendu). Et moi je dis, c’est du Resident Evil totalement différent … On ne parle pas de zombies mais de créatures créées par le subconscient et les angoisses du personnage principal. Tout est lié, dans le décor comme dans l’intrigue, au caractère perdu / torturé du personnage principal. Ça, c’est la recette de tous les Silent Hill.

Cependant, les ayant tous faits, c’est sur le 2 que j’ai vraiment craqué. Le 3 était également bon, le 4 était différent, redondant, mais avec le recul, il était original, l’Origins est un bon retour au gameplay des 1/2/3, le HomeComing était trop action, mais avec de magnifiques décors, et le Shattered Memories offre une seconde vision du premier opus, rafraichissante, bien qu’assez creuse, comparé à la base solide et incroyable qu’a été le premier.

Enfin bref, revenons sur le 2. Dès les premiers pas du perso, c’est la magie du graphisme qui opère, avec ce grain qui altère l’image, qui fait mi-vieux mi-interférence (et re-mi-vieux derrière, pour les fans de Kaamelott ^^), qui plonge parfaitement dans l’ambiance. Très souvent imité, jamais égalé. La descente en forêt vers Silent Hill, en passant par le cimetière est juste magique, la bande son fait son effet de calme inquiétant, alors que rien ne se passe, on se plonge dans  l’univers avec un délice aussi bien visuel qu’auditif.

Silent Hill 2, ce n’est pas qu’une balade en forêt biensur, c’est surtout une énorme intrigue sur les regrets, la culpabilité, le doute, la colère, un gros secret qui le ronge, tous les sentiments qu’une personne peut avoir au sujet de … mais de quoi ? Biensur, réponse à la fin du jeu ! La réponse à tout çà est la même pour tous, mais un dernier combat prend place et amène à une des six fins différents selon votre manière de jouer. Le gros du gameplay reste de l’exploration, de l’énigme, et pas du scoring en fonction du nombre d’ennemis tués. Les munitions sont rares, la fuite est possible.

Le jeu comporte également un certain charisme au sujet des personnages que l’on croise. James, Angela, Maria, Eddie, Laura, … Chacun a son histoire, et se retrouve à Silent Hill pour une raison. Mais d’ailleurs ? Quelle est la raison de James Sunderland (euh oui, c’est le nom du perso principal au fait ^^), pourquoi y est il ? Tout simplement parce qu’un jour, il a reçu une lettre de sa femme lui rappellant les bons moments vécus lors de leur séjour au bord du lac de Silent Hill, et l’invitant à le rejoindre. Le problème étant que sa femme, Mary, est décédée quelques années auparavant. L’aventure commence donc aux abords de la ville, puis plus on avance dans le jeu, le traumatisme, l’intrigue, plus on se rapproche de l’endroit où Mary attend son bien-aimé. Sur tout le chemin, le mystère s’épaissit, tout comme l’ambiance, avec un dénouement surprenant. Ce parallèle entre les sentiments profonds et l’entourage en fait une perle d’originalité, grâce à une réalisation sans faille.

Une réalisation sans faille, oh oui ! Hormis les cinématiques qui étaient d’une qualité jamais-vue à l’époque, on évolue dans le reste du jeu dans des décors complets, de toute beauté, une véritable ville fantôme, une mine artistique pour tous les fans d’Urbex ! Que l’on soit dès le début, dans les hôtels BlueCreek, le fameux Hopital BrookHaven, le Silent Hill Historical Society, la Prison Toluca, l’Hôtel Lakeview, (et j’en oublie des très bon), on assiste également à une transformation des décors avec un mode « normal » et un « alterné » fait de métal, de rouille, et de sang. Surement les deux facettes du personnage principal : Innocent et Coupable, Prêt à accepter ou à nier, … Tout ceci concrètement identifiable dans le jeu avec des niveaux qui ne nous font que descendre (dans les profondeurs des lieux comme dans celle des pensées de James), des échelles, des ascenseurs, des trous béants, …

Ce n’est pas vraiment un jeu d’action, mais il y a quand même des ennemis aussi dérangeants que coriaces.On y trouve les Lying Figure, les premiers que l’on croise, mais surtout les Bubblehead Nurse et le Pyramid Head (entre autres biensur), mais je trouve que ce sont les plus charismatiques du fait que ce soient les plus proches du subconscient de James et de son histoire. Biensur, plus on avance, plus ils sont résistants !

Si le paquet a été mis sur la réalisation visuelle, croyez-moi que l’audio en est même d’une qualité supérieure ! Akira Yamaoka a signé son chef d’oeuvre ici, même si ses autres morceaux ne sont pas du tout dégueu ^^. J’écoute franchement de tout, rock, pop, rap, electro, mais j’ai toujours des titres de Silent Hill 2 qui trainent dans ma playlist qui tourne en aléatoire, et c’est un pur bonheur de tomber dessus.

Je lache tout et je ferme les yeux. Ce jeu m’a fait changé à tout jamais !

Voici ma collection Silent Hill 2, avec le jeu français en deux exemplaires, un dédicacé par A.Yamaoka et un normal, une version PC Director’s Cut, une version XBox « Inner Fears » (tous deux porteurs du scénario supplémentaire de Maria « Born From a Wish »), la Bande Originale, la statuette en édition ultra limitée, ma PSP dédicacée par A.Yamaoka également, et les deux versions Jap de Silent Hill 2, et de Silent Hill 2 : Saigo No Uta. Il me manque le guide officiel sur la photo, je l’ai prêté, mais le principal est là !

Si vous voulez vous faire une collection ou découvrir ce chef d’oeuvre, direction Priceminister toujours !

Et comble du sommet du paroxysme de la tension, j’ai assisté en Juin dernier au VideoGames Live de Los Angeles, celui de clôture de l’E3. Ayant réservé mes places au plus vite, on s’est trouvés au tout premier rang, on touchait les pieds des intervenants. C’est ainsi que j’ai rencontré Akira Yamaoka, le papa de Silent Hill 2 (et de quelques autres).

Voici pour vous ma vidéo perso, filmée de mon premier rang, de la performance de A.Yamaoka, qui aurait pu jouer n’importe quoi, mais qui nous a fait un Medley Silent Hill 2, à base de Promise et de Theme Of Laura. Moment inoubliable. Filmer était interdit, je me suis biensur fait interpeller par un vigile de la salle. Sur ce, je fais semblant d’arrêter la vidéo alors que le spectacle continue, alors que je pose l’appareil photo sur mon sac sur mes genoux dans un angle qui puisse permettre d’avoir un peu d’image, mais surtout pour garder l’audio pour l’extraire chez moi en MP3 ^^.

Je suis vraiment désolé pour les titres comme Bioshock, Dead Rising 2, Uncharted 2, Mass Effect, Metal Gear Solid 2, Jet Set Radio, et Zelda : Ocarina Of Time que j’aurais adoré citer dans cet article, mais qui ont tout de même leur place dans mon grand coeur de Geek !

5 commentaires sur "« Une décennie de Jeux Vidéo »"

1 | Oceane D.

24 janvier 2011 à 16 h 09 min

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Ben moi dans mon top 3 il y a Ico… Pas le même style en effet… et moins connu aussi je pense.

2 | julien

24 janvier 2011 à 20 h 55 min

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très bon billet (aahhhh silent hill ^_^) tu aurais pu mettre aussi fatal frame: crimson butterfly, qui niveau ambiance, fout la patate aussi :)

3 | Bensouing

24 janvier 2011 à 20 h 57 min

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C’est vrai que Ico et Shadow Of Colossus sont deux gros piliers du jeu vidéo, honte à moi pour ne même pas les avoir cités en fin de post !! Mais j’en pense pas moins …

4 | Arnaud

15 février 2011 à 20 h 17 min

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Pas mal, on sent presque les poils de la nuque qui se redressent quand tu parle de ces jeux !

Bon 2 sur 3 validés par A.S. Prod ! Et « toi même tu sais »

;)

5 | Oceane Do

15 février 2011 à 20 h 35 min

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Ahhhhh :-))) (soulagée)

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Activités du moment :







Jeux : Far Cry 4 terminé, puis GTAV PS4, Zelda Skyward, Zelda Majora 3DS, et bien d'autres en attente à côté de la console ! Je me relance aussi dans le bon vieux Midnight Club : Los Angeles !



Lecture : "Yu Suzuki, le Maître de SEGA" de Geeks Line, et des revues techniques pour retaper ma Mustang !



Série : Intégrale de X-Files, Friends et Scrubs lancées !



Animé : Envie de me refaire Akira !



Dernier film : Touche à tout en ce moment !



Musique en tête : Tommy James and The Shondells - Crystal Blue Persuasion



Craquages en vue : Aucun, je crois être pas mal là, après avoir acheté une Mustang de 1969 !



Autres : Je suis le Papa d'une adorable petite fille qui ne dort pas !

  • Adrien: Merci pour le tuto, j'ai installé le boitier hier sur ma Civic Type S de 2008 et ça marche à merveille :)
  • Bensouing: Bonsoir, après 4ans c'est une bonne idée de faire un recap ! Tout simplement géniale. Je l'ai encore alors que j'avais l'habitude de changer au moi
  • Alf: Un grand merci pour ce super essai Un avis neutre et constructif Ça serait intéressant de savoir si au fil du temps votre feeling et le même et

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